Accueil Date de création : 25/05/07 Dernière mise à jour : 31/08/07 00:45 / 9 articles publiés
 

Les fics à mon actif  posté le vendredi 25 mai 2007 16:41

Bien. *souffle* mon 1er article, juste pour vous parler des fics à mon actif, une bonne cinquantaine, souvent commencé, jamais finies. J'en garde évidemment pour moi, et j'en poste d'autres sur forums, blogs, etc...donc ne m'accusez jamais de plagiat. Sur les forums, blogs, etc, je suis connu sous le nom de Nono Hk456^^.

Voici les fics que je posterai ici ('fin les titres) :

- La taule.

- La pute.

- Anonyme.

- Forcément.

Voila les quelques fics que j'ai publié, d'autres aussi, mais j'en avais marre donc j'l'ai ai ou supprimer ou abandonné (ça donne trop envie d'lire mes fics -__-)

Ps : J'ai 14 ans, donc mes fics sont pas forcément (même pas du tout) biens...J'écris en partie sur deux groupes, The Gazette, et Tokio Hotel, voila^^tet' j'écrirai sur d'autres groupes qui sayyy <3!

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1er chapitre  (La taule.) posté le vendredi 25 mai 2007 16:55

1er Chapitre : Coupable.


1er jury : coupable.
2eme jury : coupable.
3eme jury : coupable.
(...)
8eme jury : coupable.


Boum. Verdict. Coupable. Coupable d'être innocent. Peine capitale. Moisir en taule à vie. A ce moment là, t'a envie de tout péter, t'a envie de hurler ta douleur, ta envie de crever, quoi. Et sa s'comprend. Quand tu sais que tu vivra, enfin vivre est un bien grand mot, dans une cellule de 2 metre sur 2, avec un "colocataire" la plupart du temps barjot, moche, con, tu te dis que c'est pas la joie. Et ta d'la chance quand ton coloc' est pas homo' et qu'il saute tout c'qui bouge. Ouai, en taule le sida c'est aussi courant que la grippe. P'tin. T'es sur de crever avant l'heure, de toute façon. Et quand c'est pas les maladies, c'est les baston. On aime pas ta gueule, on te défonce, même si t'a rien fais. La bas, on s'en tape de ta vie.
Ruki, pauvre Ruki, il a rien fait, il a rien demander à personne, et il fini en taule juste à cause d'un putain d'connard qui a flinguer une amie, et qui s'est cassé. Gros con. Putain.
Arriver mouvementée en taule, sifflement de part et d'autre de ce p'tit mec, des rires, aussi. Sa va êt' joyeux ici. Après, fallai qu'il soit casé avec un mec qui a flinguer toute sa famille, ben ouai, 'pouvais pas êt' avec un mec "normal",...quoique en taule, t'es jamais normal, t'es pas là pour rien, à l'exeption de Ruki, évidemment.
Bon, voyons voir à quoi ressemble son coloc'. Putain. Choquer, ça c'est du beau gosse! Genre grand brun que toutes les meufs fantasment dessus. Mais, arrêtons nous ici, Ruki n'est pas intéressé par les mecs...enfin...bref.
On s'installe sur son "lit", enfin c'qui sert de lit, parce que un sommier bien dur avec des draps, j'appelle pas ça un lit. Et voila que le coloc' se met à s'moquer d'lui. Putain.

- QUOI?! Qu'est c'qui a?!

Putain, Ruki, fallai pas répondre à ce genre de mec. Bam. Coup dans la gueule. 1er jour et il se fais d'ja remarquer. Génial.

 

Ici, c'est la loi du plus fort. T'es faible, alors tu ferme ta gueule et tu reste dans ton coin sinon t'es mort. Ici, y'a aussi des clans, les blacks avec les blacks, les japonais avec japonais, etc... et si t'appartient pas à un groupe, forcément là aussi t'es mort. Et chaque groupe se doit d'être raciste, certains bien évidemment, pour échapper aux coups se disent raciste, sans l'être.
Ici, pas d'amour, juste de la haine, ou de la perversité, à la limite. Amour rime avec humour. Tu parle d'amour à quelqu'un, dans le meilleur des cas il t'envoi chier, sinon il te frappe. Triste sort. Et si par malchance, tu tombe amoureux, tu dit bye bye à la terre et tu part rejoindre les gens sous terre.
Bien évidemment, en taule, sa baise à tout bout d'champ, quand tu t'es pas tapé une blondinette depuis des lustres, la bête dans ton pantalon se sent délaisser, faut bien trouver quelque part où la fourrer, après tout, un trou reste un trou, alors...morale, ne jamais se pencher en avant pour rammasser quelque chose, sinon, bam.
Pour en revenir à notre petit Ruki. Il vient d'arriver, et il s'ennuie déjà. T'en a encore pour toute ta vie bébé. Pour passer le temps, il dort, alors que l'aut' brun le matte. Ben ouai, les hormones en ébulition, surtout face à une belle créature. Sa matte, et sa s'fais des films X dans l'esprit, et sa se sent à l'étroit dans son jeans. Pas touche sale pervers, Ruki est encore innocent, autant par ses actes que par son comportement ...


En taule, y'a aussi c'qui sert de bouffe. C'est franch'ment dégeulasse. T'a envie de gerber tes tripes quand tu vois ça. Un morceau de pain qui vire au vert. Miam. Tu préfère crever de faim.

 

Oh! J'oubliai, les travaux forcés. Ca c'est le pire, tu taffe toute la journée à pété des briques en béton, tu passe ta journée sous le soleil entrain de cramer. Tu transpire, t'en peux plus, t'es presque mort. Si par malheur tu t'arrête, t'es limite fouetté. Triste vie, oui.

Ensuite, les douches communes, après le travail, tous à poil les uns à côté des autres, et sa matte, et sa tripote, y'en a même qui nickent devant les autres. C'est aberrant.

Retour aux cellules. Putain, sa promet de souffrir ici. Et l'aut' qui l'reluque à longueur de temps, ok, il est beau, mais Ruki aime pas les mecs.
Et le mec en question fais plus fille qu'aut' chose, alors que les aut' c'est des gros tas de graisse ou de muscle à la limite, tatoué de partout, avec les cheveux coupés courts. Lui nan, il est maquiller, il a les cheveux longs, ses "vêtements" moulants...tout comme Ruki, quoi. Et voila, la taule sa lobotomise, Ruki s'met à l'matter, génial. De vrai chiennes en chaleur ces mecs, ici.

Il se tourne face au mur, pour pouvoir dormir en paix, lorsqu'il sent une main, une grande main, sur...ses fesses. Et ben, il y va pas par quatres chemins l'inconnu! Ruki se tourne face à lui et lui administre une belle giffle, qui claque. Trace de main sur la joue. Sa lui apprendra, tiens.

R. : Nan mais ça va pas?! Tiens pour la peine!

Hop, un petit coup de genoux bien placé. Ca, c'est fait. Et l'autre qui se tort de douleur. Il sais pas à qui il a affaire. Petit par la taille, mais grand par la force.

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1er chapitre  (La pute.) posté le vendredi 25 mai 2007 16:59

1er chapitre : Commencement. (chapitre court, je sais)

 

 

Une maison close. De luxe s'il vous plait. Tout l'monde n'a pas la chance d'avoir droits aux services de Aoi. Aoi, la pute (enfin le pute, mais sa existe pas) la plus reconnu du milieu. Ouai, la plus reconnu. Nombreuses conquêtes d'une nuit. Le trou aussi ouvert que l'arc de triomphe. Putain.

Ce soir là, un petit brun venait de faire son entrée. Aoi, vêtu d'un kimono blanc, quasi transparent, dont les pans s'ouvraient petit à petit, dévoilant par la même son corps frêle, mais beau. Oui, beau. Le petit brun lui jetait de petits regards timides. "Un nouveau" se dit Aoi.
Il se leva et se dirigea vers ledit brun, et posa une main sur sa chute de rein, avant de lui murmurer à l'oreille d'une voix douce et sensuelle :

- Tu cherche quelqu'un en particulier?

- Euh...je..., sont les seuls mots qu'il réussi à aligner, tant la peur engourdissai ses membres.

- Ne cherche plus, je suis là..., dit il avec un petit sourire pervers et aguicheur au coin des lèvres.

Il le tira prestement par le bras et l'emmena dans une des chambres situées à l'étage. Une très belle chambre, finement décoré. "Y'en a qui s'font pas chier" se dit le jeune brun.

A peine furent-ils entrer dans la chambre, qu'Aoi le jetta sur le lit et s'assit à califourchon sur lui. L'homme, vraiment de petite taille et maigrichon, se dit à ce moment là qu'il aurai largement aimer prendre une vingtaine de centimètres ainsi qu'une bonne trentaine de kilos. Aoi lui broyai presque les os. Putain, il pèse lourd c'mec quand même.

- Tu va bien t'amuser ce soir en tout cas...et moi aussi, dit il en descendant sa main le long de son corps, et jusqu'à arriver à l'endroit propice.

La peur le paralysai, il n'osait pas bouger, Aoi est parfois très...entreprenant...En effet, celui ci s'activai déjà à déshabiller le pauvre (et innocent?) petit homme.



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1er chapitre  (Forcément.) posté le vendredi 25 mai 2007 17:00

1er chapitre : Forcément.

 

 

 

Quand on est adolescent, on aime faire la fête. Forcément.
Quand on est adolescent, on aime se bourrer la gueule. Forcément.
Quand on est adolescent, on aime pas se lever le lendemain pour aller en cours. Forcément.
Quand on est adolescent, on est fainéant. Forcément.

Ce jour là, un jeune homme tout juste âgé de 15 ans,que l'on pourrai qualifier de discret et calme, se leva, tant bien que mal, la tête dans le c*l, les idées pas très nettes. Il est adolescent, alors ... forcément. Et il se douche. Et il s'habille. Et il bouge son train-train et se dirige vers son école. Forcément. Cours de français. Génial. Il entre dans la salle de cours, sa démarche se voulant digne d'un adolescent, j'traine des pieds, et j'm'affale comme une vache sur ma chaise. Forcément. Le cas typique d'un être con, boutonneux, et chiant, en langage commun, adolescent. Forcément?

Professeur (nommé X pour le moment) : Bien, ouvrez vos livres à la page 185!

Un professeur grand, mince, beau, en clair. De longs cheveux noirs, lisses. Des yeux noirs. Perçant. Profonds. Un asiatique, forcément. Un asiatique de 25 ans. Un être magnifique, mais on n'peux plus...chiant. Oui, chiant est le mot qui le qualifie. Quand on est prof, on gueule. Forcément. Quand on est prof, on fais chier son monde, en particulier ses élèves. Forcément.

Aoi (ai-je seulement besoin de le préciser?) : Kai, au tableau!

Il est chiant. Forcément. Kai se lève, hypra motivé, et prend une craie en main. Forcément.

Kai : P'tin, j'en ai grave marre...

Oh, une voix qui part en sucette, qui ressemble à la voix d'un phoque. Et oui, un adolescent mue. Forcément. Et il a l'air plus que con pendant cette période, d'ailleurs.

Aoi : Sa suffit!

 

Kai : Il fais chier p'tin...

Un adolescent, sa à un language super développer, constituer principalement de jurons, et de gloussements. Un adolescent typique. Forcément.

Aoi : Sort de la classe!

Un prof c'est hyper relou. Forcément. Un prof sa postillonne. Forcément. Je casse le mythe. Forcément.

Le prof' repart s'assoir à son bureau. Un Aoi sa roule du c*l. Forcément.
Un Kai, sa matte grave. Forcément. Un Kai prit sur le fait. Couleurs pivoine. Forcément. Oups, la gaffe, griller! Un Kai, niveau discrétion, c'est pas le top. Forcément.

Il va faire un tour dehors et s'assois à terre. Putain. On s'ennuie en solitaire. Forcément. Un Kai sa se gratte élégament les roubignolles. Pas forcément. Non. Ici, charmant. Un Kai sa se demande c'que ça fais de s'astiquer le manche en plein couloir dans une école. Forcément. Un Kai sa détache sa ceinture, sa ouvre son jeans, et sa glisse sa main dans la Zone Interdite. Comme l'émission, je sais, merci. Un Kai sa gémit. Forcément. Un Aoi sa sort dehors pour venir voir ce qu'il se passe. Sa tombe sur un Kai, en transe. Forcément.

Putain. Maudit prof'. 'Peut même pas se branl** tranquill'ment. Forcément. Sa fout la rage. Forcément.

 

 Un Aoi c'est grave choquifié. Forcément. Putain, la narratrice parle trop bien français. Ironiquement.

Une journée de cours ça se finit. Forcément. Un Aoi est dans sa salle de cours. Il se demande c'que ça fait de s'déguiser en fille. Putain. Il est franch'ment con c'mec. Un Aoi sa fais pitié. Forcément. Un Aoi ça a toute son atiraille de meuf. Décolté, talons aiguilles, mini jupe... que dit-je! Micro jupe. Ouai, une pétasse n'est pas pétasse à moitié. Forcément. Un Aoi sa se déguise. Beau. Même en fille. Putain maudite chance. Pourquoi c'est toujours les putain d'connards qui on droit à la beauté. P'tin. Dégouté. Forcément.

Un Kai sa passe devant la salle de cours. Comme de par hasard. Nan. Un Kai sa pète de rire. P'tin la honte. On va aller raconter ça à toute l'école. Un Kai c'est super salaud. Forcément. T'inquiète, on t'aime quand même Kai. 'Fin, pas tell'ment enfait. Nannn je rigole. Oui, une narratrice c'est méchant. Vilain.¨

Putain. Demain la journée va être trop tordante. Honte sur Aoi. Mwharf. Mdr.

Ouai, un adolescent, sa écris pas en entier. Nan. Trop fainéant pour ça. Alors, un adolescent sa utilise des abréviations (peut-on appeller cela comme tel?) toutes plus pourries les unes que les autres. En plus, ce truc, c'est un nid à fautes. Ouai, un adolescent ça a tout le temps 0/20 en dictée. Ben ouai, un adolescent, c'est con, dans plusieurs domaines. Nombreux les domaines en plus. Enfait, un adolescent sa sert à rien.

 

Enfin, un adolescent, c'est mieux qu'un gosse. Un gosse, sa pleure, sa crie, sa chie, sa pue, c'est relou quoi. Quoiqu'un adolescent c'est pas mieux. Surtout Kai quoi.

Le lendemain, Kai il refais comme la veille. Avant de sorti, sa mère crie.

mère : Bonne journée mon chéri!

Kai : Putain elle m'affiche la vieille...

Un adolescent, c'est vulgaire, et sa aime pas ses parents. Aimer ses parents c'est trop ringard! Un adolescent sa part le plus loin possible de ses "putain de parents de merde qui me font chier!".

A l'école. Re cours de français. Trop bien. Aujourd'hui, cours sur la polyphonie énonciative.

Kai : Sur la quoi?

Oui, un adolescent sa comprend pas c'qu'on dit quand sa dépasse l'intelligence de leur langage habituel. Aufait, polyphonie énonciative = écho. Ducon va.

Un Aoi, sa met ses cheveux en arrière à la l'oréal. Un Aoi sa sourit à la Freedant. Les dent qui étincellent et tout. Trop fort ce Aoi.

Aoi : Ouvrez vos livres pas 1250!

Ouai, les livres qu'étudient les adolescents sont bien copieux, taille XXL. Quand c'est de la merde le livre, sa passe mal. Ouai. Putain.

Kai : ...

Ouah. Reste-il une quelconque forme d'intelligence dans ce cerveau en mode saturation. Nan. Trou noir. Ya rien qui passe. T'es con Kai.

Kai : Hé Mandy, ta un bouton! *rigole*

Mandy (élève de la classe) : *cri strident, part au toilette*

Ouai, un ado' sa purule de boutons. Chez certain, sa forme carrément une seconde peau. Trop fashion. On dirai grave qu'ils ont la varicelles ces gens. C'est limite t'ose pas les approcher, quoi.

Aufait, un Aoi sa porte des pantalons blancs. Hyper moulant en plus. Miam. Un Kai sa a un tit filet de bave au coin des lèvres. Discret. Ironiquement. Ouai, un beau cul c'est plus passionnant que la polyph....

Kai : Recommence pas avec ta polyphonie j'sais pas quoi toi!

Aoi : Que dit-tu?

Ouai, un Kai sa pense à haute voix. Boulet. Fais pitié.

 

Aujourd'hui, dictée. Génial. Aoi dicte la ... dictée. Putain. Quelle logique. Détonant. Je m'aime. Forcément.

Copie de Kai :

Leu peuti renarx vas ce promené dents les boix (...) Ils manges las gran maire.

(j'abrège, pac'que écrire tout la dictée, euhm...-___-)

Aoi rend les copies à la fin de l'heure. Forcément.

Aoi : Kai! - 150/20!

Ouai. Un Kai sa part dans le négatif. Forcément. On applaudi l'effort.

Un Kai sa rentre chez lui, à pied. Forcément. Un Kai sa jète négligement son sac de cours, à terre, et sa bouscule sa mère, qui se pète la gueule. Un Kai sa fais JAMAIS ses devoirs. Question de principe. Forcément.

Un Kai sa va sur Internet, sur des sites pornos. Bien plus marrant. Forcément. Un Kai sa se demande comment c'est un film gay. Apparament, bien. L'un d'eux attire son attention, un film gay, japonais. Il télécharge la vidéo. Les protagonistes sont bien foutu. Evidemment. Oh! Putain. L'un d'eux ressemble BEAUCOUP à Aoi. Etrangement. Non. Rectification. C'est Aoi. Wah. Cochon va. Un Kai c'est tellement à fond dans le film, que sa se fout à poil, et sa se branl*. Demain, il se tap'ra Aoi. Sûrement. Trop bien. Splash, un écran d'ordi' tout blanc. Substance non-identifiée. Berk. Forcément.

Une mère sa arrive. Un mère sa crie.

Mère : Kai, je t'ai déjà dit de pas manger de glace à la vanille devant l'ordinateur!

Une mère sa passe son doigt sur la substance, et sa goûte. Berkement.

Mère : Goût étrange ta glace. Mais pas mauvais. J'en reprendrai bien un peu même.

Un Kai, c'est rouge pivoine, et sa ose rien dire. Putain. Dégeu'.

 

Je vois déjà les gens derrière l'écran se précipiter aux toilettes pour recracher le lait qu'ils avaient dans la bouche. Méfiez vous dès maintenant des liquides blancs. Forcément.

Un Kai, sa retourne en cours le lendemain, forcément. Et sa pense toute la journée au mignon petit cul de son prof. Prof pas très net ceci dit. Joue dans des pornos. Roule du cul. Gueule. Mongole va. Forcément.

Un Kai sa fini sa journée, et sa va dans la salle de son prof chéri, pour comme de par hasard lui dire qu'il n'a pas compri un exercice, et que ce CHARMANT prof puisse lui expliquer. Forcément. Lui expliquer très en ... profondeur. Kai, un conseil, fais gaffe à ton cul, parce que tu va plus t'assoir de si tôt.

Il arrive dans sa salle. Le prof vient le voir, Kai lui explique son soit disant "problème". Un Aoi sa balance son élève sur la table. Entreprenant le mec. Putain. Forcément. Un Aoi sa fout son élève à poil. Elève, qui, évidemment, ne proteste pas. C'est pas tout les jours qu'on s'fais sauter par son prof. Forcément. Tant mieux pour certains, quand on voit la gueule de certains profs...

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1er chapitre  (Anonyme.) posté le vendredi 25 mai 2007 17:03

1er chapitre (fic sur Tokio Hotel cette fois-ci!)

 

 

 

Un petit retour dans le passé s'impose.


Une vie normal. Oui. Normal est le mot juste. Un jeune homme, normal. Ce jour là, il regarde la télévision, ou plutot, fixe avec peu d'engouement les images qui défilent sous ses magnifiques prunelles noirs, noirs comme la nuit. Quelque chose, ou plutot quelqu'un attire son attention.

Présentatrice Tv : Veuillez accueillir comme il se doit, le groupe Tokio Hotel, la révélation rock de cette année 2005!

Oui. Cette chose attirant son attention, un magnifique jeune homme, le leader du groupe, Bill Kaulitz. Ces prunelles brunes, soulignés de maquillage noir, ces vêtements si près du corps, moulant dans les moindres détails sa silhouette fine, ces bijoux, puis...cette attitude. "Il est vraiment magnifique" se dit Angel...quand on sais qu'un futur tueur porte ce prénom...

Ce soir là, il ne ferma pas l'oeil de la nuit, ce bel inconnu hanta ses pensées.


Retour dans le présent.


Depuis ce jour, Angel dédie à Bill un amour démesurer, une passion folle, et tous ces êtres humains sur son passage, il les élimine.
Aujourd'hui, par une belle matiné du mois de décembre, de beau flocons de neige, blanche, pure, viennent s'écraser contre les vitres. Angel, écrit, une lettre, à Bill.

" Depuis cette journée du 25 mars 2005, je me dédie entièrement à l'admiration que je te porte. Tu es si beau. Parfait. Pourrais-je, un jour, t'approcher? Si tu savais ce que je suis, tu n'oserai même pas m'approcher, ni m'accorder la moindre importance. Tu es devenu ma raison de vivre. Je t'aime à jamais.
Ton plus grand admirateur"

Une écriture soignée, fine, une écriture cependant rouge, sanglante, sanguine, le sang de cet homme fou d'amour pour un homme intouchable qu'est Bill. Il s'entaille profondément l'avant bras et appose sur la feuille, ce message, et dépose sur ce papier blanc, un tendre baiser.

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Le lendemain, Bill, revenant de tournée, va dans sa chambre, ouvrir ses courriers et colis d'admirateurs, et admiratrices. Une attire son attention, celle de Angel a vrai dire. Il l'ouvre, et lis ce message, oui magnifique message. Il regarde dans l'enveloppe ou une rose rouge, rouge vif, rouge sang, à été glisser.

- Quel déclaration, on m'a jamais écris un truc aussi beau... *il prend la petite rose dans sa main et fais glisser ses doigts dessus, lentement, tendrement.

Cette nuit là, Bill repensa à cette lettre, cette rose, c'était vraiment magique, magnifique, jamais, il n'avais été aussi touché par une lettre de fan, mais, un détail le chagrine, pourquoi était-il marqué "Si tu savais ce que je suis, tu n'oserai même pas m'approcher, ni m'accorder la moindre importance"...Il s'endormis paisiblement sur ces pensées, ne se doutant nullement de ce que l'avenir lui réserve...

 

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