Accueil Date de création : 25/05/07 Dernière mise à jour : 31/08/07 00:45 / 9 articles publiés
 

2eme chapitre  (Anonyme.) posté le lundi 28 mai 2007 11:35

(ps : les MAJS se font plus souvent sur mon blog, je pense, donc mon blog anonyme-th.sky' ^^)

 

 

Boum. Une hache. Un coup. Un hurlement. Une profonde entaille, au niveau du cou, mord la chair, rompt les nerfs, brise les vertèbres. Du sang. Beaucoup de sang. Trop de sang. Un bitume soudain rougêatre. Voila, 25ème victime. Innocente. La raison de cette soudaine envie folle de tué cet être humain? Et bien, après avoir usé de sa torture mental, coup de téléphones, colis plud répugnant les uns que les autres, et petite entrevue mouvementé, notre cher Angel à juger bon de tuer cette fan de Tokio Hotel, enfin...cette groupie à vrai dire, cette fille qui hurlai le prénom de Bill durant la séance d'autographe, et puis, une groupie de moins ne nuit nullement à la société. [ Ps: je n'incite personne à tuer les groupies, merci.] Voila, un corps inerte, abandonner en pleine rue, encore un mort, puis, Angel s'échappe, en rentrant chez lui, aucun remords.

=======================================

Au journal télévisé, le lendemain.

TV : Je tient à vous annoncer une terrible nouvelle chers citoyens, une jeune femme à été retrouvé décapité sur un trottoir en face de l'hotel où séjournent le groupe de rock Tokio Hotel. C'est incident, plus ou moins suspect, et oui, car c'est la 25ème victime retrouvé devant un hotel, l'hotel où, a chaque fois, réside le groupe. Serait-ce un admirateur secret? *petit rire*


Bill qui à ce moment était installer confortablement devant sa télévision, réfléchis un moment, et se dit :

- Mais qui peut bien faire d'aussi atroces choses? Un tueur en série? Mias, pourquoi spécial'ment devant l'hotel où je suis a chaque fois? [Non, Bill, l'hotel où VOUS êtes, ya pas que toi dans la vie.] Et si c'était...*il repense soudain à la lettre d'hier* Non! Non sa n'peux pas être lui, il avais l'air tell'ment gentil! Mais, sa dernière phrase s'expliquerai donc ... mais qu'est c'qui le pousse à faire cela?


Soudain, son portable vibre.

"sms de Anonyme : J'espère que ce petit spectacle télévisé t'aura plu."

Bill lis ce message, et le relis encore et encore, il sent ses forces le quitter, ses jambes tremblent.


Des mains se posent soudain sur ses yeux, une présence derrière lui, un souffle lent sur sa nuque.

- " Non! Lachez moi pitié!

- Hé du calme Bill, c'est juste moi...Tom venait de faire son entré.

- Putain tu ma foutu une de ces peurs! Espèce d'imbécile!

- Qu'est c'qui t'prend tout d'un coup? Ta chier de travers ce matin?! Pff, si c'est comme sa je part." * il sort de la chambre*

Pensé de Bill : Putain d'merde, j'ai jamais autant flipper de ma vie...

D'autres mains se reposent sur ses yeux et la personne se rapproche de lui.

- " Tom c'est pas drole! Tu ma eu une fois tu m'aura pas deux!

- Ce n'est pas Tom...

*Bill sursaute et ses membres se raidissent, il tremble comme une feuille, près à s'écrouler à terre au moindre moment*

- Pitié...lachez moi...*dit-il d'une toute petite voix*

- Tu sais que sa fais déjà 5 ans que je te suis partout où tu vas? 5 ans que j'observe tes moindres fais et gestes, 5 ans que je scrute tout ceux qui t'approchent de trop près...d'ailleurs...ceux qui entravent mon chemin...Boum. Aufait, on m'apelle le Masqué Anonyme, et je compte te rajouter à ma liste de victimes, le chiffre 26 te plait?

- *pris d'une soudaine audace, Bill dit, a voix forte* Tu n'me tuera pas!

- *petit rire diabolique* Ah oui, et pourquoi ç'la?

- Tu ne tuerai pas une personne que tu aime!

- *soudain, il ressère son emprise* *pensé : Petit con, je te hais!* *il le pousse à terre et sort de la chambre, en courant, mais avant de partir, il écris sur la porte (a l'extérieur, donc tout le monde peut voir le message s'il passe dans le couloir) " Je t'aurai, crois moi."
lien permanent

3eme chapitre  (Anonyme.) posté le mercredi 30 mai 2007 12:23

Et c'est reparti. Des fans hystérique prostrées devant l'hôtel. Caché dans une ruelle sombre, étroite, Angel sort, après avoir été se changer chez lui. Il est vêtu d'un long manteau noir, noir comme la nuit, noir comme ... son âme. Et un bruit sourd, une faux d'abattant avec violence sur un crane, un crane qui se brise sous la forte pression. Un cri strident, puis, plus rien. Cette fois ci, c'était un homme, lui, il n'avais pas eu droit à la torture mental de Angel, non, lui avait juste été tué, simplement tué. Un jeune homme, innocent. Son seul défaut, son fanatisme pour Bill. Ce petit Bryan ne fais désormais plus partie de ce monde. Puis, Angel, pris d'une rage folle, continue de s'acharner sur ce pauvre corps, coups de faux, de hache, du sang, de la peau qui se rompt, des os qui se brisent, du sang qui jicle, toute cette liqueur rouge, bouillante, vient taché le long manteau de Angel. Celui-ci, content de son travail, se penche sur le cadavre désormais livide et gelé du jeunne homme. Du sang, beaucoup de sang. Angel se penche sur le cou de la victime et le mord au niveau de la carotide, et se délècte lentement de ce liquide visqueux, rouge. C'est bon. Il aime ça. Il en boit, encore et encore, toujours avec ce même plaisir, ce plaisir imparfait, imcomplet. Un corps vidé de ce liquide de vie. Il se relève, léchant lentement la rougeur sur ces lèvres, et laisse ce corps sur le bitume, mort, aux yeux bienveillants de la nuit noire.


Angel rentre chez lui et ôte ses encombrants vêtements, et se dirige vers la salle d'eau, se glissant sous la douche, allumant le jet d'eau. Une eau chaude, presque bouillonnante. Il aime ça. Une lame de rasoir traine au sol, il s'en munie, et s'entaille lentement la chair tendre de son épaule, et regarde ce liquide âcre coulé le long de sa peau. Et il enfonce encore plus profondément la lame, encore et encore, il ne sent pas la douleur. Bientot, la lame aura atteint le point culminant du plaisir de cette entaille, son os. Il remue lentement la lame dans sa chair. il se sent bien. Il jète la lame à terre, et entame un autre plaisir, bien plus plaisant, grisant, délicieux. Ses mains vagabondent sur son torse, torse cependant peu musclé. Elles se font plus envieuses, et descendent plus bas, s'emparant de sa verge tendu par le désir inconsumé. Ses longs doigts fins la caressent en un touché des plus doux et lent. L'envie se faisant plus forte, il accélère ses mouvements. Une seule image à l'esprit, Bill. Cette image ne fais que décupler son plaisir, il s'appuye au mur froid de la douche, et gémit, lentement.

- Bill...

Et il accélère, encore et encore, ses cris effrenés, ses morsures sur la lèvre inférieur, ses mouvements bestiaux sur son sexe, et il arrive à la délivrance, et il cri, et se laisse tomber le long de la paroi de la douche. C'était bon, parfait.

Il s'endormira finalement là, à terre, l'eau coulant toute la nuit sur lui, il ne se réveillera que le lendemain à l'aube. Une nouvelle journée commence. Intéressante journée ... très intéressante ...
lien permanent

1er chapitre  (Le mauritania.) posté le mercredi 30 mai 2007 12:25

Nouvelle fic, inspiré (beaucoup) du Titanic, film que j'aime beaucoup^^bonne lecture.

 

 

Je m'en souviens comme si c'était hier. Il y a environ six décénies de cela, je jouait comme à mon habitude à une partie de poker, et je finissai gagnant, évidemment, enfin gagnant est un bien grand mot, je venais simplement d'empocher trente dollars. Une idée soudaine me vint, je savais qu'un bateau, non loin de là, nommé Le Mauritania, partait pour l'amérique dans...dans 5 minutes!
Evidemment, j'embarquais avec moi mon meilleur ami, Kai, et nous arrivions, étonnament en entier, à ce fameux bateau. Nous fûmes immédiatement contrôlés, car étant donné notre bas niveau de vie, nos vêtements allait de paire avec. Nous finimes par pouvoir entrer, et courrions vers notre dortoir, où nous jetâmes le peu d'affaires que nous avions. C'était dur c'est temps-ci.

Ce jour là, je décidai d'aller sur le pont du bateau, au troisieme niveau évidemment, jamais je n'me serai permis de me mêlés aux gosses de riches et à leurs parents. J'étais pauvre, mais ma vie était tout d'même heureuse. Je commencai à dessiner, dessiner ce qui me venait a l'esprit, à l'aide d'un fusain taillé au couteau suisse. Je levai la tête quelques secondes pour admirer le ciel, lorsque mon regard se posa sur...un jeune homme, très beau, vraiment très beau. Il était moyennent grand, de longs cheveux noirs, des yeux eux aussi noirs, soulignés, je crois, de maquillage noir. J'était trop éloigné pour l'admirer dans les moindres détails, même si l'envie était forte. Il dû bien remarquer que je le fixai, puisqu'il tourna son regard vers moi, me regarda quelques seconde, avant de détourner le regard. Il devai certainement me mépriser, comme tous ceux de sa classe. Cependant, je voyai autre chose que du mépris dans son regard, je n'saurai dire quoi.

Après avoir fini ma séance de dessin, au tombé de la nuit, je m'allongeai sur un banc, regardant les étoiles, lorsque des pleurs, et des pas attirèrent mon attention. C'était lui! Je le suivai, discrètement, et vit qu'il passa de l'autre côté de la rembarde, il allait sauter. Alors j'arrivai à pas lents vers lui, et lui dit simplement :

- Vous ne sauterez pas.

Il fut étonné, puisqu'il se tourna brusquement vers moi en criant :

-" Laissez moi tranquille, je saute si j'en ai envie, de toute façon rien ne me retient!

- Bien, dit-je, en retirant mes chaussures, et ma veste, si vous tentez de sauter, je me verrai dans l'obligation de plonger pour venir vous sauvez, même si l'eau ne doit pas dépasser 0 ou 1°...je risque de mourir congelé tout comme vous. Alors arrêtez vos bêtises, et donner moi la main. "

Il hésita quelques instants, et finalement tendi la main vers moi, je la saisi donc, mais, en essayant de remonter, il se pris le pied dans la rembare et glissa, il criait.

- " N'ayez pas peur je vous tient!"

Et je réussi, non sans mal, à le faire remonter et tomber sur le sol, moi sur lui, un peu trop près. Son pantalon était déchirer tout le long de la jambe, dévoilant l'une de ses cuisses, et sa chemise était elle aussi déchirée.

Alerter par les cris, des garde vinrent voir ce qu'il se passait, et tombèrent sur nous. Ils me forcèrent immédiatement à me relever.

- " Qu'est - c'que vous vous apprêtiez à faire sale vermine, ne posez plus jamais vos sales pattes sur lui, est-ce clair?!"

Quelle ne fut pas ma surprise quand le jeune homme, dont j'ignorait encore le nom, s'interposa.

- " Il m'a seulement sauver. Je me suis trop penché pour admirer les hélisses, et j'ai glisser, il m'a ramener sur le pont.

- Est-ce vraiment comme cela que ça c'est passé?" me demande 1 des gardes, suspicieux. Je répondis d'un geste affirmatif de la tête. Ils me relachèrent en me tendant une petite liasse de billets, que je repoussa gentiment de la main.

- " Je n'ai pas besoin de votre argent, je n'ai fais que mon devoir."

Les gardes partirent, et une main me retint, c'était encore lui. Il m'invita à me joindre à lui et sa famille au repas de demain, à midi, j'acceptait, j'était anxieux évidemment. Il relacha son emprise sur mon bras, et me sourit, avant de partir, jusqu'a ce que je ne vois plus qu'un point noir au loin, puis plus rien.

Je repartais à mon dortoir, heureux, et m'endormis aussitôt, pensant à la journée de demain.
lien permanent

désow'  posté le vendredi 31 août 2007 00:45

Désolé de ne pas avoir mis ce blog à jour depuis longtemps, avant mon départ en vacances, j'ai eu un bug internet donc j'n'ai pas pu vous prévenir que j'étais en vacances et donc dans m'impossibilité de continuer mes fictions. Excusez moi encore, bientot la suite, promis. Merci pour vous visites et commentaires <3.
lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : Bioshock 2 PC | Bioshock 2 PS3 | Call of Duty : Modern Warfare 2 360 | F1 2009 Wii | Assassin's Creed II : Discovery DS