Et c'est reparti. Des fans hystérique prostrées
devant l'hôtel. Caché dans une ruelle sombre,
étroite, Angel sort, après avoir été se
changer chez lui. Il est vêtu d'un long manteau noir, noir
comme la nuit, noir comme ... son âme. Et un bruit sourd, une
faux d'abattant avec violence sur un crane, un crane qui se brise
sous la forte pression. Un cri strident, puis, plus rien. Cette
fois ci, c'était un homme, lui, il n'avais pas eu droit
à la torture mental de Angel, non, lui avait juste
été tué, simplement tué. Un jeune
homme, innocent. Son seul défaut, son fanatisme pour Bill.
Ce petit Bryan ne fais désormais plus partie de ce monde.
Puis, Angel, pris d'une rage folle, continue de s'acharner sur ce
pauvre corps, coups de faux, de hache, du sang, de la peau qui se
rompt, des os qui se brisent, du sang qui jicle, toute cette
liqueur rouge, bouillante, vient taché le long manteau de
Angel. Celui-ci, content de son travail, se penche sur le cadavre
désormais livide et gelé du jeunne homme. Du sang,
beaucoup de sang. Angel se penche sur le cou de la victime et le
mord au niveau de la carotide, et se délècte
lentement de ce liquide visqueux, rouge. C'est bon. Il aime
ça. Il en boit, encore et encore, toujours avec ce
même plaisir, ce plaisir imparfait, imcomplet. Un corps
vidé de ce liquide de vie. Il se relève,
léchant lentement la rougeur sur ces lèvres, et
laisse ce corps sur le bitume, mort, aux yeux bienveillants de la
nuit noire.
Angel rentre chez lui et ôte ses encombrants vêtements, et se dirige vers la salle d'eau, se glissant sous la douche, allumant le jet d'eau. Une eau chaude, presque bouillonnante. Il aime ça. Une lame de rasoir traine au sol, il s'en munie, et s'entaille lentement la chair tendre de son épaule, et regarde ce liquide âcre coulé le long de sa peau. Et il enfonce encore plus profondément la lame, encore et encore, il ne sent pas la douleur. Bientot, la lame aura atteint le point culminant du plaisir de cette entaille, son os. Il remue lentement la lame dans sa chair. il se sent bien. Il jète la lame à terre, et entame un autre plaisir, bien plus plaisant, grisant, délicieux. Ses mains vagabondent sur son torse, torse cependant peu musclé. Elles se font plus envieuses, et descendent plus bas, s'emparant de sa verge tendu par le désir inconsumé. Ses longs doigts fins la caressent en un touché des plus doux et lent. L'envie se faisant plus forte, il accélère ses mouvements. Une seule image à l'esprit, Bill. Cette image ne fais que décupler son plaisir, il s'appuye au mur froid de la douche, et gémit, lentement.
- Bill...
Et il accélère, encore et encore, ses cris effrenés, ses morsures sur la lèvre inférieur, ses mouvements bestiaux sur son sexe, et il arrive à la délivrance, et il cri, et se laisse tomber le long de la paroi de la douche. C'était bon, parfait.
Il s'endormira finalement là, à terre, l'eau coulant toute la nuit sur lui, il ne se réveillera que le lendemain à l'aube. Une nouvelle journée commence. Intéressante journée ... très intéressante ...
Angel rentre chez lui et ôte ses encombrants vêtements, et se dirige vers la salle d'eau, se glissant sous la douche, allumant le jet d'eau. Une eau chaude, presque bouillonnante. Il aime ça. Une lame de rasoir traine au sol, il s'en munie, et s'entaille lentement la chair tendre de son épaule, et regarde ce liquide âcre coulé le long de sa peau. Et il enfonce encore plus profondément la lame, encore et encore, il ne sent pas la douleur. Bientot, la lame aura atteint le point culminant du plaisir de cette entaille, son os. Il remue lentement la lame dans sa chair. il se sent bien. Il jète la lame à terre, et entame un autre plaisir, bien plus plaisant, grisant, délicieux. Ses mains vagabondent sur son torse, torse cependant peu musclé. Elles se font plus envieuses, et descendent plus bas, s'emparant de sa verge tendu par le désir inconsumé. Ses longs doigts fins la caressent en un touché des plus doux et lent. L'envie se faisant plus forte, il accélère ses mouvements. Une seule image à l'esprit, Bill. Cette image ne fais que décupler son plaisir, il s'appuye au mur froid de la douche, et gémit, lentement.
- Bill...
Et il accélère, encore et encore, ses cris effrenés, ses morsures sur la lèvre inférieur, ses mouvements bestiaux sur son sexe, et il arrive à la délivrance, et il cri, et se laisse tomber le long de la paroi de la douche. C'était bon, parfait.
Il s'endormira finalement là, à terre, l'eau coulant toute la nuit sur lui, il ne se réveillera que le lendemain à l'aube. Une nouvelle journée commence. Intéressante journée ... très intéressante ...
Mary
jeu 23 aoû 2007 15:27