Nouvelle fic, inspiré (beaucoup) du Titanic, film que j'aime beaucoup^^bonne lecture.
Je m'en souviens comme si c'était hier. Il y a environ six décénies de cela, je jouait comme à mon habitude à une partie de poker, et je finissai gagnant, évidemment, enfin gagnant est un bien grand mot, je venais simplement d'empocher trente dollars. Une idée soudaine me vint, je savais qu'un bateau, non loin de là, nommé Le Mauritania, partait pour l'amérique dans...dans 5 minutes!
Evidemment, j'embarquais avec moi mon meilleur ami, Kai, et nous arrivions, étonnament en entier, à ce fameux bateau. Nous fûmes immédiatement contrôlés, car étant donné notre bas niveau de vie, nos vêtements allait de paire avec. Nous finimes par pouvoir entrer, et courrions vers notre dortoir, où nous jetâmes le peu d'affaires que nous avions. C'était dur c'est temps-ci.
Ce jour là, je décidai d'aller sur le pont du bateau, au troisieme niveau évidemment, jamais je n'me serai permis de me mêlés aux gosses de riches et à leurs parents. J'étais pauvre, mais ma vie était tout d'même heureuse. Je commencai à dessiner, dessiner ce qui me venait a l'esprit, à l'aide d'un fusain taillé au couteau suisse. Je levai la tête quelques secondes pour admirer le ciel, lorsque mon regard se posa sur...un jeune homme, très beau, vraiment très beau. Il était moyennent grand, de longs cheveux noirs, des yeux eux aussi noirs, soulignés, je crois, de maquillage noir. J'était trop éloigné pour l'admirer dans les moindres détails, même si l'envie était forte. Il dû bien remarquer que je le fixai, puisqu'il tourna son regard vers moi, me regarda quelques seconde, avant de détourner le regard. Il devai certainement me mépriser, comme tous ceux de sa classe. Cependant, je voyai autre chose que du mépris dans son regard, je n'saurai dire quoi.
Après avoir fini ma séance de dessin, au tombé de la nuit, je m'allongeai sur un banc, regardant les étoiles, lorsque des pleurs, et des pas attirèrent mon attention. C'était lui! Je le suivai, discrètement, et vit qu'il passa de l'autre côté de la rembarde, il allait sauter. Alors j'arrivai à pas lents vers lui, et lui dit simplement :
- Vous ne sauterez pas.
Il fut étonné, puisqu'il se tourna brusquement vers moi en criant :
-" Laissez moi tranquille, je saute si j'en ai envie, de toute façon rien ne me retient!
- Bien, dit-je, en retirant mes chaussures, et ma veste, si vous tentez de sauter, je me verrai dans l'obligation de plonger pour venir vous sauvez, même si l'eau ne doit pas dépasser 0 ou 1°...je risque de mourir congelé tout comme vous. Alors arrêtez vos bêtises, et donner moi la main. "
Il hésita quelques instants, et finalement tendi la main vers moi, je la saisi donc, mais, en essayant de remonter, il se pris le pied dans la rembare et glissa, il criait.
- " N'ayez pas peur je vous tient!"
Et je réussi, non sans mal, à le faire remonter et tomber sur le sol, moi sur lui, un peu trop près. Son pantalon était déchirer tout le long de la jambe, dévoilant l'une de ses cuisses, et sa chemise était elle aussi déchirée.
Alerter par les cris, des garde vinrent voir ce qu'il se passait, et tombèrent sur nous. Ils me forcèrent immédiatement à me relever.
- " Qu'est - c'que vous vous apprêtiez à faire sale vermine, ne posez plus jamais vos sales pattes sur lui, est-ce clair?!"
Quelle ne fut pas ma surprise quand le jeune homme, dont j'ignorait encore le nom, s'interposa.
- " Il m'a seulement sauver. Je me suis trop penché pour admirer les hélisses, et j'ai glisser, il m'a ramener sur le pont.
- Est-ce vraiment comme cela que ça c'est passé?" me demande 1 des gardes, suspicieux. Je répondis d'un geste affirmatif de la tête. Ils me relachèrent en me tendant une petite liasse de billets, que je repoussa gentiment de la main.
- " Je n'ai pas besoin de votre argent, je n'ai fais que mon devoir."
Les gardes partirent, et une main me retint, c'était encore lui. Il m'invita à me joindre à lui et sa famille au repas de demain, à midi, j'acceptait, j'était anxieux évidemment. Il relacha son emprise sur mon bras, et me sourit, avant de partir, jusqu'a ce que je ne vois plus qu'un point noir au loin, puis plus rien.
Je repartais à mon dortoir, heureux, et m'endormis aussitôt, pensant à la journée de demain.